Fêtes des lumières Lyon



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Les video peuvent s'agrandir, et vous en trouverez à foison sur youtube et dailymotion.


C'était pas mal.

  • critique :
Les + : grande diversité et originalités. Lyon avec ses deux fleuves, ne pouvait qu'être présentée comme une ville abyssale.
On a adoré la place des Terreaux, qui raconte les désirs de jeux d’un petit géant qui métamorphose les bâtiments selon l’exploration de son coffre à jouets. Les bâtiments sont investis dans leur totalité par cet univers visuel accompagné d’une illustration sonore mêlant du rock mélodique à des babillages d’enfants ou à des bruits de chantier.
et le Théâtre des Celestins qui illustre les différents théâtres à travers le temps, français, chinois, hollywodien. Il y a tout d'abord les lieux de théâtre avec ses formes antiques, élisabéthaines, médiévales, mais aussi ses décors de comédie musicale. Puis le spectacle rend hommage aux auteurs et personnages du théâtre. Vient alors le temps de parcourir quelques scènes ancrées dans des thématiques mythiques : Roméo et Juliette, Cyrano de Bergerac, Don juan…

Les - : manque de dynamisme. Le Parc de la tête d'or et "La cité perdu" était joli mais d'une longueur monotone. Le reste du parc était bien éclairé. Grosse déception pour l'Église Saint Nizier qui nous habituait à mieux les années précédentes. La colline de Fourvière était également décevante par rapport à 2006


  • Pour l'histoire, une légende bien installée, dit que la peste s’est arrêtée au abord de la ville au moyen âge et qu’en remerciement les lyonnais ont commencé à éclairer leurs fenêtres de bougie.. D'autre, racontent que c'est pour l'avoir remercié d'avoir stoppé les Prussiens aux portes de Lyon.
En vérité, les lyonnais ont souvent prié la vierge Marie pour un peu tout et rien, pour une maladie, le retour d'un soldat, etc.. Ils se rendent fréquemment au sommet de la colline de Fourvière dans une petite église qui domine la ville - celle qui encore aujourd'hui est là, blottie contre la basilique. Les années passent et les pèlerins sont toujours plus nombreux, il faut restaurer cette vielle eglise. En 1852 la restauration du clocher est terminée et l’on va placer sur celui-ci une magnifique statue de Marie en bronze dorée. mais le 8 septembre 1852 (date choisie pour l'inauguration, celle de la Nativité de Marie), de gros orages grondent, la ville se retrouve sous des torrents d’eau et la Saône déborde. Une nouvelle date est choisie : le 8 décembre, c’est la fête de l’Immaculée Conception. Mais ce jour là, des orages terribles éclatent et de nouveau la Saône menace. Les notables décident de repousser une seconde fois la cérémonie – mais miracle, en fin de journée les nuages poussés certainement par un doigt divin vont mouiller d’autres terres et le ciel se fait clément. Les Lyonnais, installent alors à la nuit tombée sur leur fenêtre, lumignons, bougies, bougeoirs qui vont illuminer la ville d’une douce lumière. Les bougies brûleront jusqu’au petit matin.

2 commentaires:

clap clap très belle présentation soeurette. est - ce que tu pense que je pourrais envoyer le lien de ton blog à Hilde pour qu'elle puisse y jeter un oeil ?

22 décembre 2008 à 21:08  

biensuure
je ne crois pas avoir restreint les droit donc ça devrait le faire

je pourrai lui transmettre les photo que j'ai prise si elle veut.

22 décembre 2008 à 21:46